<![CDATA[voyager dans le monde]]> http://chak.dzblog.com chakib 27ans Licencié, aime beaucoup voyager ,partout dans le monde ,je suis ici pour changer des idées ...ect fr Sun, 13 Apr 2008 00:32:18 GMT Sun, 13 Apr 2008 00:32:18 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Les operateurs du tourisme se mobilisent]]> http://chak.dzblog.com/article-233331.html Les opérateurs du tourisme se mobilisent

contrats_de_performance_m.jpg

Les opérateurs du tourisme se mobilisent pour la réussite de la saison touristique 2008

 

Dans le cadre de la préparation de la saison touristique 2008, Monsieur Chérif Rahmani Ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du tourisme, à présidé le 29 Mars 2008 à l’hôtel Hilton
Monsieur Chérif Rahmani Ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du tourisme, à présidé le 29 Mars 2008 à l’hôtel Hilton une cérémonie de signature de conventions entre son département ministériel et les entreprises de gestion touristique (EGT Est - EGT Annaba – EGT Centre – EGH EL Aurassi –EGH El Djazair – EGT Sidi Fredj – EGT Zéralda – EGT Tipaza – EGT Hammam Righa – EGT Ouest – EGT Tlemcen – EGT les Andalouses – EGT Tamanrasset – EGT Biskra – EGT Ghardaia – La Thalassothérapie )

 

contrats_de_performance.jpgCette action concerne également les organismes en charge des plates formes d’entrées en Algérie (ports et aéroports).

 

La signature  de ces conventions, vise à impliquer d’avantage tous les acteurs et les professionnels du tourisme et à mobiliser tous les moyens à fin d’améliorer les prestations dans les domaines de l’accueil, de l’hygiène et de la qualité des prestations des services.

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Sun, 13 Apr 2008 00:32:18 GMT http://chak.dzblog.com/article-233331.html
50 nouveaux Guides pour le tourisme Algeiren http://chak.dzblog.com/article-233329.html 50 nouveaux Guides pour le Tourisme Algérien
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Dans le cadre de la mise en œuvre du schéma directeur  d’aménagement touristique (SDAT) à l’horizon 2025   notamment  le volet de l’adaptation progressive de l’offre touristique aux exigences du marché touristique national et international, Monsieur Chérif Rahmani Ministre de l’Aménagement du Territoire de l’Environnement et du Tourisme , à présidé aujourd’hui (06 Avril 2008 à 10 heures) à l’hôtel Hilton, une cérémonie officielle de remise des agréments à  25   guides  touristiques  Nationaux  et 25  guides touristiques  locaux  représentatifs des différents pôles touristiques.

 

Ces 50 nouveaux  guides  ont été agrées par la Commission50_guides.jpg Nationale d’Agrément des Guides Touristiques sur la base de critères professionnels rigoureux. Les guides encadrant le tourisme algérien, sont appelés à accompagner les touristes  à l’occasion  de  circuits   touristiques et  voyages  organisés  dans  les  musées , les  monuments   historiques, les  parcs   culturels , les  parcs   naturels et  les   sites   touristiques. Au préalable ils bénéficieront de formations spécifiques.

 

 


 



50_guides_01.jpg


Dans  le même temps, une  cérémonie  à était  organisée pour la  présentation de (12) ouvrages (guides d’informations  pratiques )  consacrés à la destination Algérie dont  le   nombre ne cesse de  croître.

 

 



Ces guides seront mis au service du tourisme en Algérie.

 

 

 

 

Il s’agit  des   guides   relatifs aux :

 

 

  • Guide Algérie  Touristique du  Touring Club d’Algérie (TCA) ;

     

 

  • Guide d’Algérie  de l’Office National Algérien du Tourisme (ONAT) ;

     

 

  • Guide  Touristique d’Algérie  de l’Office National  du Tourisme (ONT) ;

     

 

  • Guide d’Alger du  Touring Club d’Algérie (TCA) ;

     

 

  • Pocket  Guide   villes d’Algérie- Ad DIWAN 

     

 

  • Guide d’Algérie Paysage et Patrimoine- Média- Plus ;

     

 

  • Guide Pratique d’Algérie- Edition Nounou ;

     

 

  • Algérie Aujourd’hui –Jeune Afrique (France) ;

     

 

  • Gottner Reis Guide d’Algérie (Allemagne) ;

     

 

  • Guide ALGERIJE (Hollande) M. MAAZ ;

     

 

  • Guide Mondéos  Algérie- Edition Mondéos (France) ;

     

 

  • Le Petit Futé - Maison d’Edition Française le  Petit  Futé.

     

 


En projet :

 

 

  • Guide le Routard d’Algérie  –Maison Hachette France

     

 

  • Guide Évasion d’Algérie - Maison Hachette France

     

 

 
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Sun, 13 Apr 2008 00:30:31 GMT http://chak.dzblog.com/article-233329.html
Les Villages Touristiques d'Excellence http://chak.dzblog.com/article-219968.html Villages touristiques

Les Villages Touristiques d'Excellence (VTE) - POT NE

Une nouvelle génération de resorts

Projet : Village touristique Messida, El Tarf. Investisseur : Emirates International Investment Company 'EIIC'. Total : 2 440 lits
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Projet : Village touristique Sidi Salem, Annaba.
Investisseur : Société Saoudienne SIDAR.
Total : 4 938 lits
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Projet : Village touristique Agrioun, Bejaia.
Investisseur : Groupe CEVITAL.
Total : 1 282 lits
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Projet : Village touristique Sghirat Boumerdès.
Investisseur : société saoudienne SIDAR
Total : 2 697 lits
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Projet : Village touristique 'MEDI SEA' Boudouaou El Bahri, Boumerdès.
Investisseur : Société Americano - Tuniso - Algérienne SIAHA.
Total : 17 510 lits
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Projet : Village touristique AÏn Chorb, Aïn Taya, Alger.
Investisseurs : Emirates international investment company EIIC + Kuwaitian Invest Group (Koweit)
 

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Projet : Village touristique Forum El Djazair,Moretti 1,Alger.
Investisseur : Groupe Emiratie ‘EMIRAL’.
Total : 2 004 lits

 
 

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Projet : Village touristique Sahel, Alger.
Investisseur : Société de développement hôtelier SDH - Mariott.
Total : 460 lits
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Projet : Village touristique  de Sidi Fredj, Alger.
Investisseur : Société Emiratie El Qudra.
Total : 360 lits
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Projet : Village touristique Zeralda-Ouest.
Investisseur : Société Saoudienne ‘SIDAR’.
Total : 6 885 lits
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Projet : Village touristique Colonel Abbas (Tipaza).
Investisseur : Société Emiratie ‘EEMAR’.
Total : 1 240 lits
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Projet : Village  touristique Oued Bellah CESAREE. Tipaza.
Investisseur : Groupe CEVITAL
Total : 1 426 lits
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Projet : ‘Rêve touristique’ Maddagh, Oran.
Total : 5 900 lits
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Projet : Village Hélios Kristel, Oran.
Total : 220 lits
Investisseur : SARL Résidence Hélio ‘France’

 

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Projet : Village touristique Moscarda, Tlemcen.
Investisseur : Emirates International Investment Company ‘EIIC’+SARAYA
Total : 732 lits
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Projet : Village KSAR MASSINE,Timimoun,Adrar.
Investisseur : Groupe Sud investissement développement ‘SID’.
Total : 92 lits
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Projet : Dounya parc Alger
Investisseur :Groupe Emirati EIIC
Total :1000 Lits.

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Projet : Dounya parc Oran
Investisseur :Groupe Emirati EIIC
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Projet : Dounya parc Annaba
Investisseur :Groupe Emirati EIIC
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Mon, 25 Feb 2008 22:02:01 GMT http://chak.dzblog.com/article-219968.html
L'Algerie et ses merveilles http://chak.dzblog.com/article-219961.html Un peu de géographie  Insérée entre le Maroc à l'ouest, la Tunisie à l'est, la Mauritanie et le Mali au sud-ouest, la Libye le Niger au sud-est, l'Algérie est un immense territoire de 2.382.000 km², soit 4 fois la France! Au nord, elle possède une large côte de 1200 km ouverte sur la Méditerranée.

C'est dans ces zones septentrionales que se concentre l'essentiel des 31millions d'Algériens, autour de villes comme Alger, Constantine ou Oran. Mais, l'immense majorité de la surface du pays est dédié à dame nature, qui a sculpté au cours des temps, des paysages d'une beauté minérale à couper le souffle... là, l'homme n'est qu'un hôte dispersé. Des ethnies étonnantes, comme les Touaregs ou les Mozabites, en ont fait leur royaume.

Que voir en Algérie ?

 L'Algérie est certainement le pays qui abrite les paysages sahariens les plus impressionnants et diversifiés. Montagnes, Tassilis et sables s'assemblent en un décor surréaliste. Les Touaregs qui y vivent sont très attachés à leur culture ancestrale, et sont, dès lors, très enrichissants à fréquenter. C'est donc le pays idéal pour le "trek" en 4X4 ou avec dromadaires, mais toujours en privilégiant les marches dans les sites les plus intéressants, ce qui permet véritablement de s'imprégner du désert !

Les grands sites ont pour nom : Tassilis du Hoggar, Tefedest, Atakor, Tadrart ou Tassili N'Ajjer..


Les vols "directs"

Plusieurs compagnies aériennes de charters, mais aussi Air Algérie, relient en vol direct, Paris à Djanet ou Tamamrasset, les deux villes du sud permettant le départ immédiat en trek dans le désert.
Cela suppose, pour le touriste, d'éviter, même psychologiquement, la capitale Alger et tous ses tourments...
Mais en plus, l'immersion dans le désert, au sortir de l'avion, après moins de 4 heures de vol, est impressionnante!


Bien "vivre" le désert..

Oubliez l'accessoire, vivez l'essentiel ...dit une pub pour une agence de treks! Et il est vrai qu'une petite aventure sous ces latitudes, aide à relativiser et à se remettre en questions.

L'essentiel, c'est d'abord l'eau ! Bien que les équipes en embarquent pas mal au départ de Tam ou de Djanet, pas question de la galvauder. Elle sera traitée au "Micropur", avant d'être consommée. Une autre denrée rare dans le désert est le bois. Les guides utilisent uniquement le bois d'acacia, pour faire chauffer le thé, qui est ici élevé au rang de véritable rituel. On le boira en 3 services, de moins en moins fort, et de plus en plus sucré. Quel contraste face à nos gaspillages quotidiens! Toutes les agences sérieuses adhèrent à certaines chartes de "Désert Propre", permettant par

 

un comportement responsable, de souiller le moins possible, cette nature vierge. On s'y déplace par petits groupes de plus ou moins 10 personnes.


La journée type dans les Tassilis du Hoggar

 Réveil naturel grâce aux premiers rayons du soleil, vers 7h. Mais oui, on est bien en plein milieu du désert, on a dormi à la belle étoile, emmitouflé dans son sac de couchage, car il fait frais la nuit. On a bien quelques courbatures car les petits matelas reposant à même le sol ne sont guère épais mais on a vite oublié tout cela, tant la sensation de pureté nous envahit. Pas de bruits, si ce n'est le chuchotement de nos accompagnateurs algériens, déjà réunis autour du feu, nous préparant le petit-déjeuner. Rapide "toilette", on se salit très peu dans le désert...

Après ce repas fortifiant, on se munit d'un petit sac au dos pour les affaires de la journée, et en avant, marche! Ahmed, notre guide touareg, ne possède ni carte, ni boussole, il sent littéralement le désert... Nous déambulons, tantôt sur des crêtes de sable ocre, tantôt au milieu de gigantesques sculptures de grès...c'est magnifique!

 Vers midi, miracle! Nous apercevons nos 4x4, qui se sont déplacés, et nous attendent, à l'ombre, pour le lunch. Mohamed, le cuisinier, nous concocte des salades rafraîchissantes en un tour de main. Après une sieste bien méritée, à l'ombre des pitons de grès, nous repartons, soit pour une nouvelle marche, soit nous empruntons nos gros 4X4 Toyota Landcruiser, totalement increvables! Ils nous emmèneront dans un autre lieu où cet équilibre entre sable et grès, nous laisse pantois. Nous choisirons méticuleusement notre endroit de bivouac, toujours avec une vue inouïe.

Mohamed nous préparera un dîner, à base de légumes, de viandes grillées, et de taguella, galette de semoule de blé, la pâte étant pétrie, puis cuite dans le sable, sous la cendre du feu de bois. Puis, nous nous endormirons à l'hôtel 1000 étoiles, en scrutant cette voûte étoilée, qui représente un des plus grandioses spectacles qu'il nous est possible de contempler sur terre …


Un désert, c'est loin d'être vide!

La nature est là, sous-jacente. Mais il faut être attentif pour la percevoir. De très nombreuses traces nous révèlent la proximité d'animaux étonnamment à l'aise dans ce milieu, apparemment hostile : scarabées et sauterelles mais aussi lapins, bouquetins, chacals ou fennecs (le fameux renard des déserts).

Lors de notre passage dans le Hoggar, en janvier, on nous a raconté qu'il avait plu abondamment pendant 3 jours en octobre 2002. Les précédentes pluies dans la région remontaient à... 3 ans! Mais les graines des plantes étaient patientes et se sont ruées sur les gouttes de liquides providentielles, permettant alors au désert de nous offrir quelques belles taches vertes de-ci, de-là. Les herbes, les acacias, certains figuiers, mais aussi les coloquintes dont raffolent les chèvres et les dromadaires, nous ont parus totalement incongrus au milieu de cet univers minéral...

On peut alors repérer des "gueltas", points d'eau entre les oueds (lits) desséchés qui attirent nombre de créatures… dont l'homme!


Les peintures rupestres

On trouve de très nombreuses oeuvres rupestres dans le Sud algérien. Les plus spectaculaires et peut-être les plus belles se trouvent dans le Tassili n'Ajjer, vers la Libye. Ces peintures néolithiques sont datées de 5.000 à 10.000 ans avant notre ère. Elles représentent le plus souvent des scènes de chasse ou de culture. A cette époque, le rhinocéros et la girafe gambadaient dans la région! La désertification est donc un phénomène très récent, à l'ère géologique.


La Méharée

 Ce sont alors les dromadaires qui serviront de moyen de transport. Ceci a comme avantage, d'éviter ce symbole de la vie "occidentale" qu'est la voiture! La sensation d'un moment rare, voir hors du temps, est alors encore exaltée... Un petit temps d'apprentissage est nécessaire pour "dompter" sa monture mais cela va relativement vite... et puis, c'est à la fois instructif et amusant. Le massif de l'Atakor se prête particulièrement bien à ce type de déplacement.


Les voyagistes spécialisés

Pour ce type de "trip", mieux vaut s'adresser à des tours opérateurs ayant l'expérience et les contacts privilégiés avec les agences locales. Le matériel, l'organisation et les guides seront alors à la hauteur de l'événement.

Toutes les sociétés (françaises) citées ci-après proposent des treks de 8 à 23 jours, en 4x4 ou en méharée, surtout axés sur l'aspect "nature". Comptez à partir de 800 euros par personne pour 8 jours en 4x4 dans le Hoggar, jusque 3.000 euros pour une véritable grande traversée en méharée de 23 jours!

Les prix pour une même destination varient quelque peu d'une agence à l'autre en fonction de la prise ou non en considération des taxes d'aéroport, de la présence éventuelle d'un "accompagnateur" en plus des guides locaux, de la qualité générale de l'alimentation proposée lors du trek...

N'hésitez donc pas, allez en Algérie!
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Mon, 25 Feb 2008 21:47:42 GMT http://chak.dzblog.com/article-219961.html
Premier ministre portugais à Timimoun. http://chak.dzblog.com/article-209933.html  
 
 
 
Le réveillon algérien du Premier ministre portugais
Le Premier ministre portugais, José Socrates, a passé le réveillon 2008 en Algérie, plus exactement au sud du pays. M. Socrates, attiré par la beauté du pays, a décidé après sa visite de travail effectuée le 15 décembre 2007 à Alger, de revenir en Algérie pour fêter le nouvel an dans un décor proprement naturel. Selon une source proche de l’ambassade du Portugal à Alger, M. Socrates a été à Timimoun, une région touristique très prisée au nord de la wilaya d’Adrar. Cela dit, le séjour de M. Socrates s’est déroulé dans la pleine discrétion. C’est dire à quel point les Algériens sont gâtés par la nature !
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Thu, 17 Jan 2008 13:58:34 GMT http://chak.dzblog.com/article-209933.html
pourquoi pas un reveillon a Timimoun? http://chak.dzblog.com/article-204774.html

 

 

LE GOURARA ENTRE TOURISME ET MISÈRE

Le palmier qui cache l’oasis

Le réveillon au sud du pays est un moment de bonheur. Les touristes ont choisi cette destination pour franchir le seuil de la nouvelle année. Les agences de tourisme profitent de cette période pour faire de bonnes affaires car le reste de l’année il n’y a pas grand monde.

Quelques manifestations tentent de sortir la région de sa torpeur. Le marathon des dunes, organisé par Sporting Management à Tinerkouk, une localité située à 65 km de Timimoun, du 28 décembre 2004 au 2 janvier 2005, n’a pas tenu toutes ses promesses. Certains participants se sont plaint du manque d’organisation et du « cafouillage » devant le restaurant. Les autorités, à l’exception du président de l’APC, ne se sont pas impliquées. Les coureurs ont fait contre mauvaise fortune bon cœur. Ils ont partagé des moments inoubliables en contact avec la population et en découvrant des sites enchanteurs. A Timimoun, on est loin de l’effervescence particulière de la semaine olympique organisée en 2001 par le Comité olympique algérien (COA) et où le wali d’Adrar a promis à la population locale « la construction d’une piscine olympique mieux que celle du complexe Mohamed Boudiaf (5 Juillet) » et du festival Cannes Junior. En ces temps-là, la wilaya a tenu à faire les choses en grand. Ici, les jeunes manquent terriblement de loisirs. Ils attendent la relance du tourisme qui générera de la croissance et des retombées économiques. Ils se sentent mal dans leur peau. Ils tournent en rond. L’avenir, pour eux, est un grand point d’interrogation. Les lumières brillent dans les rues, mais le vide est grand. Ils s’attachent au passé et à la mémoire familiale, mais éprouvent un intense besoin de danser, de créer, de dialoguer, en un mot de renaître... Le marathon des dunes a mis de l’ambiance au fort de Tinerkouk, connu des habitants par « El Bordj », d’une superficie de 700 m2 et construit en 1957. Il s’élève à 379 m d’altitude, soit 21 m au-dessus du ksar de Zaouïet Debagh. Il a été restauré dans le cadre de la réalisation du projet, initié par l’Unesco, « la route des ksour » qui vise en fait à associer la préservation du patrimoine des ksour à la dynamisation des économies locales par le tourisme en tant qu’activité complémentaire, démontrant ainsi que le désert peut être synonyme de vie, de richesse, de développement, de progrès et de solidarité pour les peuples du désert et pour l’humanité. Les travaux de réhabilitation ont été suivis par le ministère de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire. « C’est devenu un passage incontournable des touristes », nous a déclaré Hamdi Barka, directeur de l’agence de tourisme et de voyages Takrom. Il propose à ses clients des voyages organisés à thème, des séjours de découverte, du trekking, de la randonnée pédestre et de la méharée. Il était accompagné par un groupe de onze personnes venues de France. Interrogée sur ses impressions, l’une d’elles a affirmé : « C’est magnifique. Marcher dans le désert est une expérience fascinante sur laquelle il est toujours difficile de mettre des mots. » L’agence propose des voyages exceptionnels afin de permettre aux touristes de découvrir les sites les plus grandioses du grand erg occidental, l’immensité des dunes et le chapelet d’oasis verdoyantes de la région du Gourara. Une invitation au dépaysement total et une expérience en contact avec le désert. On va à la découverte de la sebkha (ancien lac asséché), des ksour à l’architecture défensive où l’influence soudanaise est évidente, de la grotte d’Ighzer, Tindjellet, Ouled Saïd et Aghlad où se trouve l’une des forteresses bâtie, dit-on, entre 2000 et 3000 ans avant Jésus-Christ, avec les mêmes matériaux ayant servi à l’édification des pyramides pharaoniques. Le net regain d’intérêt des touristes étrangers pour la wilaya, et particulièrement Timimoun, où on peut contempler le plus beau coucher du soleil au monde, est manifeste. Mais derrière cette belle vitrine, il y a aussi la misère. A Tinerkouk, par exemple, la plupart des 15 000 habitants vivent dans un profond dénuement. L’indigence a un visage. A Tabelkouza, Slimane Tayeb, 60 ans, a les mots amers, des mots de cendre et de poussière, écarlates et brûlants comme des déserts. « Nous sommes les oubliés. Nous sommes sous terre », affirme-t-il. Il était soudeur à In Amenas, mais n’a pas bénéficié de retraite. Il a neuf enfants, dont l’un a décroché son bac et est allé étudier à Oran. Pour se réchauffer, il doit attendre l’approvisionnement en bouteilles de gaz. Cela lui coûte 170 DA lorsque le privé l’apporte. Naftal assure le transport une fois par semaine en moyenne. Les structures de santé sont inexistantes. Pour se soigner, les habitants se réfugient à la zaouïa ou montent par voiture jusqu’à Timimoun à raison de 100 DA la place.

Au détour de ruelles en labyrinthe

A Tinerkouk, ce n’est guère mieux. Le taux de chômage atteint les 90%. Les gens vivent d’agriculture et de commerce de dattes. L’artisanat est aussi une activité très répandue. Bouleghiti Mohamed, président de l’APC, nous explique dans son bureau que les citoyens ont du mal à honorer leur quittance d’électricité et de gaz. Les inondations des 14 et 15 mai dernier ont causé le sinistre de 629 familles et provoqué d’importants dégâts matériels. Ici, on vit toujours des moments pénibles. 58 familles ont bénéficié de 20 millions pour construire deux chambres, 203 familles ont bénéficié de 10 millions pour construire une chambre et 385 sinistrés ont eu 5 millions pour réhabiliter leur logement. Cependant, cette main tendue de l’Etat n’est pas suffisante, car la Caisse nationale du logement (CNL) exige la fin des travaux pour verser les sommes allouées. Il est très difficile de briser le cercle vicieux. Selon les statistiques du maire, seules 15 familles ont pu bâtir les deux chambres et 54 autres une seule chambre. Le reste s’est débrouillé, chacun comme il peut, avec les moyens dont il dispose en ayant recours à de l’argile et à de la chaux. L’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) n’a construit depuis l’indépendance que 50 logements. La région de Fatis est sans eau potable. Les habitants ont recours aux puits pour boire. Les eaux sont toutefois purifiées par les agents de l’APC. Parmi les projets qui tiennent à cœur le président de l’APC figure celui de l’ouverture de la route qui reliera Tinerkouk à El Bayadh (550 km). Un avant-projet est à l’étude et en attendant sa probable réalisation la route qui relie Tinerkouk à Timimoun fait l’objet d’une réhabilitation. Ce qui permettra de désenclaver la région où peu de ministres se sont déplacés. Le président Bouteflika a fait quand même un crochet pour inaugurer un technicum et visiter le fort. En matière de télécommunications, Tinerkouk a le strict minimum. A l’occasion du marathon des dunes, une antenne-relais de Mobilis a permis de rester joignable et de sortir la région de l’isolement, alors que l’événement a été sponsorisé entre autres par Djezzy ! Cependant, ici, on est encore loin de la révolution Internet et de la percée de la téléphonie mobile qui transcende les générations, les catégories sociales et les milieux professionnels. Contrairement à Timimoun où « le champ » existe, dans les petites localités, on reste frustrés. Les jeunes rêvent d’un avenir meilleur. Pour subvenir à leurs besoins, ils vivent d’expédients : vente de cigarettes, de produits importés (jean’s, chaussures de contrefaçon et chaînes stéréo). La solidarité familiale faisant le reste. Il y a aussi ceux qui quittent le patelin pour le nord du pays. Ils travaillent dans le gardiennage, la vente de cacahuètes et de thé ou du « business de la rue ». Une aventure qu’ils préfèrent à une situation de précarité où ils se consument à petit feu... A l’oasis de Ouled Saïd, la promenade à pied est agréable. Les habitants sont accueillants. Une ribambelle d’enfants courent dans tous les sens. Les uns en voyant des touristes tentent de vendre des objets d’artisanat. Une fillette, les yeux pétillants d’innocence, s’avance vers nous pour demander un stylo. Les autres enfants la rejoignent. Tous réclament des stylos. La plupart sont scolarisés. Après la famille, l’école est leur seul univers. Le désert est leur terre promise sans plus. A Timimoun, on se balade dans l’oasis qui se trouve en plein centre-ville. Le système des fouggaras rythme la vie. Chaque rigole a son histoire, une généalogie propre. Chacune d’elles a permis l’installation d’une famille et l’a fait vivre. Au détour de ruelles en labyrinthe, de sable et de poussière vivent encore dans la précarité une centaine de familles. Il faut rentrer dans le rythme du désert et se laisser bercer. Il faut faire l’apprentissage de la lenteur. Le Sahara offre un répit et une suspension dans l’espace et le temps. L’Oasis rouge captive encore les visiteurs. On a le temps d’apprécier la vie, de prendre du recul, de réfléchir, de méditer et de comprendre que si tout est vanité et poursuite de vent, la vie est d’une extrême richesse.

 

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Fri, 21 Dec 2007 19:19:03 GMT http://chak.dzblog.com/article-204774.html
Palmarès de l'USMA http://chak.dzblog.com/article-191012.html
  • Champion d'Algérie : 5 fois 1963, 1996, 2002, 2003, 2005
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    Tue, 30 Oct 2007 19:04:02 GMT http://chak.dzblog.com/article-191012.html
    Histoire d'un grand club (USMA) http://chak.dzblog.com/article-191011.html

    Historique

    une Union et toute une Histoire

    L'histoire d'une Union qui a donné naissance à une grande famille Sportive Algérienne est racontée par l'un des bâtisseurs de cette fabuleuse épopée. Le défunt M. El-Hadj Ahmed Kemmat un des membres fondateurs de l'Union Sportive Musulmane Algéroise, nous emporte par son récit tel un voyage dans le temps.

    Cet article parût en 1987 à l'occasion du cinquantième anniversaire du club et de son accession en Division Une sur les colonnes du magazine Africa 1 Sport le numéro 18 préparé par M. Moncef Bendjemaâ.

    Ce témoignage du père fondateur ne peut être que complet, il reste d'ailleurs le seul et l'unique document provenant du seul membre restant en vie à cette date là, rappelons que M. El-Hadj Ahmed Kemmat est décédé en novembre 2003.

    À notre connaissance il n'existe aucun document qui relate d'une manière aussi détaillée du tout début la naissance de l'USM Alger. Ceci dit, la recherche ne s'arrêtera pas là, nous continuerons l'investigation et la récolte des documents, photos et témoignages afin d'enrichir nos archives.

    La Naissance du Club

    M. El-Hadj Ahmed Kemmat avoue que l'idée de créer un club est venue comme cela. Elle avait commencé à germer au courant du mois de mai 1937. “Il y avait une équipe de quartier, le club sportif de la rue saluste qui nous avait plu. Nous, c'était Ali Lahmar dit Zaid, Ali Zemmour, Ali Slimani, Said Bennour, Arezki Meddad et M. El-Hadj Ahmed Kemmat, une bande de copains de quartier qui vivait les temps durs de la colonisation. Nous discutions souvent, de tout, des choses de la vie.. Et puis de fil en aiguille nous arrivions au sport. L'exemple des clubs musulmans de l'époque nous enflammait. Un désir ardent de faire quelque chose nous gagnait chaque fois que le sujet était abordé. Tous ces clubs nous avaient inspirés, parmi lesquels l'USM Oran créée, elle , en 1928 pour ce qui est de l'appellation je connaissais tous les rouages d'une telle opération. Mes fréquents contacts avec Mouloud Djazouli dirigeant très actif du MCA m'avaient beaucoup appris. Je me mis tout de suite au travail. Il fallait préparer les statuts et le dossier à déposer auprès des services de la préfecture. Aussitôt dit, aussitôt fait, le dossier est enregistré sous le numéro - attendez si mes souvenirs sont exacts - 1687. Le seul truc qui choquait l'administration coloniale était le mot musulman. Il était très mal vu. On discuta, on argumenta des deux côtés et l'agrément fut accordé. Le 5 juillet 1937 le club était crée. L'USMA était née. Son siège se trouvait à la rue du Divan. Son premier conseil d'administration comprend bien sûr les premiers nommés ci-dessus auxquels viendront s'ajouter Abdelkader Amrani, Omar Hemmaz, Omar Lakehal, Mohamed Basta Ouali, Mohamed Zennagui, et Ali Cherifi. Le premier président fut Arezki Meddad, le propriétaire du café du quartier. Quand on le lui annonça, ce cher Arezki, il était aux anges!”.

    le Premier Championnat

    L'Union Sportive Musulmane Algéroise est donc née et était prête à participer en 1938 au championnat de troisième division À cette époque beaucoup de joueurs avaient émis le vœu de venir dans ce club, malheureusement le règlementation (licence B) le leur interdisait. De plus, tous les clubs engagés devait avoir un stade pour la compétition. Un critère pour lequel la fédération d'alors se montrait intransigeante. Voilà ce que fit M. El-Hadj Ahmed Kemmat devant ces deux problèmes: “La fédération de l'époque exigeait un contrat avec un stade d'une durée minimum de cinq ans. Ceci pour assurer le déroulement des compétitions. J'avais contacté les dirigeants de l'O Pointe Piscade l'actuel Rais Hamidou et nous nous étions entendu en lui versant annuellement cinq mille francs. Pour l'argent, inutile de vous dire d'où il provenait”, ajoute-t-il avec un soupir qui en dit long sur l'état d'esprit qui régnait en ce temps-là. Plus intéressés que jamais nous nous interrogions sur cette question et plus particulièrement sur cette histoire de licence (B).

    Sourire en coin, M. El-Hadj Ahmed Kemmat nous confie “ Nous nous étions sciemment affilié à la Fédération Sportive de Gymnastique du Travail la première saison. Du coup lorsqu'on passa à la fédération de football précisément, il n y avait plus aucun obstacle. Tous ceux qui voulaient opter pour l'USMA pouvaient le faire. Il n'y avait aucun empêchement. On débuta donc en troisième division et on termina à la troisième place. Ce n'était pas si mal pour un début. Quant à l'argent, il provenait tout simplement des quêtes, des dons, des recettes des fêtes que l'on organisait. Les autres clubs amis nous prêtaient gracieusement les équipements, les terrains pour les entraînements. Voilà les ressources de l'USMA de l'époque. Il faut vous dire aussi qu'en ce temps-là, le joueur payait sa cotisation, son équipement et même son … déplacement”. Combat politique, le sport "indigène" devait survivre et les sacrifices de tous genres ne se comptaient plus.

    Le Passage de la 3e à la 1re Division

    Puis arrive la guerre mondiale, la deuxième, plus cruelle que jamais. La compétition officielle est arrêtée. Un championnat symbolique la remplace. Deux groupes sont crées. L'USMA se trouve avec le Gallia Sports d'Alger, le Racing Universitaire d'Alger, l'autre groupe comprend le MC Alger, l'AS Saint-Eugénoise entre autres. Cela dure trois saisons.

    M. El-Hadj Ahmed Kemmat passe la main sur ses cheveux, tire une bouffée de sa énième cigarette et ajoute: “ C'était une façon de nous faire connaître et les résultats ne se sont pas faits attendre. Abderahmane Ibrir ancien demi-centre de l'ASTA est devenu gardien de but chez nous et à même connu sa première sélection d'Alger sous nos couleurs. D'autres après, séduits par le club l'ont suivi. Il y a eu Hassen Zitouni, Rabah Zouaoui, Ismael Mahmoudi - un ailier vif comme l'éclair bien qu'il boitait d'une jambe - tous du MC Alger M'Hammed Naceri et Houari du GS Orléans-ville (actuel Chlef), Berkani de l'O Tizi-Ouzou et beaucoup d'autre encore….”.

    L'USMA est un club connu malgré le peu de moyens qu'il possède. La reprise des compétitions officielles survient en 1942. Pour la saison 42-43, l'USMA revient en troisième division selon la réglementation en vigueur. M. El-Hadj Ahmed Kemmat intervient: “ Les règlements le stipulaient. Vous pensez bien, faire une faveur à un club musulman était inimaginable. Néanmoins au bout de cette saison, l'USMA accède en deuxième division avec Mustapha El-Kamal comme entraîneur. Que dis-je, il était plus que cela, un éducateur, un père pour tout le monde. La mentalité qu'il inculquait devait nous servir bien longtemps après son départ. Un grand homme assurément. Son image est encore vivante, là où il est passé”.

    L'USMA accède par la suite en 1951 en première division avec les Krimos, les frères Azzouz, Chabli, Benhaik… C'est en même temps, la veille de la période des grands départs vers Hammam Lif.

    L'Esprit et les Sacrifices de l'USMA

    Le siège est maintenant rue de Bône a ouvert entre-temps ses portes à d'autres sections sportives comme la boxe, le basket-ball et le cyclisme. Les activités continuent leur petit bonhomme de chemin grâce au dévouement des Abdelkader Amrani, Mohamed Abdelhamid, Abdelkader Cherchari, principaux animateurs de ces nouvelles disciplines.

    M. El-Hadj Ahmed Kemmat tient à nous rappeler ceci: “ Abdelkader Cherchari qui était à la tête de la section cycliste avait même fait don d'un "trois - pièces" que l'USMA utilisa comme siège. Des exemples de ce genre, chacun en a donné selon ses possibilités. C'était cela l'USMA, une école où les jeunes prenaient comme modèle tous ces hommes qui les couvaient… Tenez, cela me revient. Ali Zemmouri un de ceux qui faisaient partie du groupe-fondateur avait la particularité de se charger chaque fin de saison du rafistolage de toutes les paires de chaussures de football et à ses frais. Ce geste peut vous paraître anodin. Il le serait moins quand vous saurez que tout ce temps, il le prend sur son congé annuel. C'est à mes yeux le dirigeant qui incarne le mieux, tout l'amour qu'il éprouve pour le club. Je le revois assis au milieu de toutes ces godasses, ces clous, semelles, s'acquittant de sa tâche. Cette manière de contribuer à la vie du club est en fait un exemple à méditer pour toutes les générations montantes…”.

    Ne vous inquiétez pas M. El-Hadj Ahmed Kemmat, nous méditons beaucoup, particulièrement lorsqu'on on constate ce qui se passe de nos jours.

    La pause-café, un rite que nos "vieux" ont su garder jalousement vient nous extirper de nos profondes réflexions. Qu'il aurait été passionnant de vivre cette période! Tout le monde qui œuvre dans le même sens, vers le même but et pour le bien de tous, c'est fantastique. A ce titre M. Kemmat précise: “ Les vestiaires? On y allait jamais en cas de victoire. C'est après les défaites que joueurs et entraîneurs ont besoin de soutien. N'étaient-ils pas nos fils? Ne fallait-il pas les protéger? Plus vulnérables qu'ailleurs, nos joueurs en ont un besoin vital. Songez que parmi eux il y en a que l'on a vu naître. Pour d'autres, on a assisté à leur naissance puis à leur circoncision et enfin à leur mariage”. Il est clair que dans ces conditions, le jeune, éduqué comme il l'a été, ne peut répondre que par le respect. Et c'est ce que demandent tous ces hommes qui, à l'instar de M. El-Hadj Ahmed Kemmat ont sacrifié une partie de leur vie tout court, sans demander quoique ce soit en contrepartie.

    La liste des enfants du club morts pour la patrie est éloquente:

    qu'ils reposent en paix, la jeunesse algérienne en générale et le club en particulier qui ont pris le relais sont fiers d'eux.

    Après un moment plein d'émotion, la discussion reprend. On parle de tout, les anecdotes se succèdent. On retient celle qui suit, elle a trait aux problèmes des équipements: “ Nous n'avions pas de couleurs précises. Faute de moyens, nous nous faisions prêter des jeux de maillots pour les matches de compétitions. À ses débuts, l'USMA avait opté pour le vert et blanc respectivement pour le maillot et short, le rouge pour les bas. Un jour que nous portions les couleurs d'un autre club, le match s'était soldé par un 6 à 0 en notre faveur devant un adversaire qui évolua en vert et blanc. Cette situation provoqua un incroyable imbroglio chez un des supporters qui ne nous portait pas dans son cœur. Le malheureux avait cru pendant longtemps que nous avions pris la raclée, lui qui avait applaudi à tout rompre chacun des six buts. Lorsqu'il s'aperçut qu'on disait vrai, quelle déception pour lui! Depuis ce jour, il fut l'objet d'incessantes taquineries fort amusantes. Pour en revenir à l'équipement proprement dit, l'USMA avait choisi le rouge et le noir et avait bénéficié de plusieurs dons par la suite”.

    Après l'Indépendance

    Des l'indépendance, M. El-Hadj Ahmed Kemmat est toujours secrétaire général du club. Il y restera jusqu'au 1968. Son expérience des affaires du football le conduira au bureau de ligue jusqu'en 1967 et au bureau fédéral à partir de 1964 jusqu'en 1967. Cette période vient à point nommé pour ce dirigeant très écouté, estimé et débordant d'activité.

    Une longue période de chômage - en 1956, l'USMA à l'instant de tous les autres clubs musulmans cesse ses activités sportives sur ordre du FLN - n'affecte en rien notre homme. Il déborde d'énergie à l'idée de travailler dans une Algérie libre. Un fol enthousiasme le gagne. Des projets, il en a plein la tête. Il se met tout de suite au travail. Son premier pari il le réalise dès 1962 en mettant sur pied le premier tournoi maghrébin avec la participation du Wydad de Casablanca de Al Ittihad Tripoli de l'ES Tunis et bien sûr l'USMA.

    Cette manifestation footballistique est prévue pour les festivités du 1er novembre 1954. M. El-Hadj Ahmed Kemmat raconte : “ Le choix des équipes invitées fait. Il fallait s'envoler vers ces pays frères afin d'arrêter toutes les commodités. Saïd Meddad frère de Arezki Meddad et qui avait succédé à Mohamed Zennagui partit pour Tunis, Hadj Omar Dahmoune lui, fût envoyé comme émissaire à Tripoli et moi à Casablanca. Tout ceci à nos frais. L'USMA prenait en charge l'accueil, l'hébergement et la restauration. À ce propos, je dois saluer la grande disponibilité et la compréhension de nos frères tunisiens, marocains et libyens qui firent preuve en cette occasion d'un remarquable sens de solidarité.”.

    Finalement, on saura par la suite que ce tournoi se transforma en trois matchs amicaux puisque la JS El Biar et le MC Alger devaient s'ajouter aux quatre premiers participants. Néanmoins, la première commémoration du déclenchement de la lutte armée connut un premier succès. Ce dernier en appellera d'autres.

    et la Passion Rouge et Noir Continue

    Aujourd'hui, M. El-Hadj Ahmed Kemmat vit une retraite paisible partagée entre le café du coin, la mosquée et le foyer. Il le mérite bien. Le sport, le football, il est au courant de tout. Il suit l'évolution du football dans le monde et plus particulièrement le nôtre avec attention. La réforme par exemple qu'il juge salutaire sous tous ses aspects.

    Il est parti, d'autres ont pris la relève et continueront la tâche qu'il a commencée en compagnie de tous ses amis. Tous sans exception. “ Un club c'est un tout. Du président au garde matériel, de l'entraîneur au sympathisant, en passant par le joueur, le dirigeant, le soigneur…etc. Tout le monde est concerné. Le mérite, si mérite il y a, ne nous revient pas, à nous exclusivement. Tous ceux qui ont contribué, de quelque manière que ce soit, sont concernés” avoue-t il en conclusion. Merci M. El-Hadj Ahmed Kemmat , l'humilité n'est pas qu'un simple mot dans votre bouche.

    L'USKA a fêté ses cinquante ans d'existence et l'occasion de réunir tout le monde n'a pas été saisie. Beaucoup de ces personnes, n'ont pas participé à cette fête. Du père fondateur, M. El-Hadj Ahmed Kemmat au fils sympathisant comme Boualem Rahma, le chanteur chaâbi, un dingue des "rouges et noir", tout le monde a été oublié. Omission involontaire ? Ingratitude ? Quelles que soient les raisons, la fête n'a pas été totale. Quel dommage.

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    Tue, 30 Oct 2007 18:53:38 GMT http://chak.dzblog.com/article-191011.html
    Sahara Algerienne. http://chak.dzblog.com/article-190977.html  

     

    De par l'histoire, les français se sentent attachés à l'Algérie. Le pays est pourtant méconnu. Depuis le début des années 1990, les nouvelles en provenance d'Algérie ne sont pas favorables au tourisme et le pays continue à alimenter ici et là les gros titres de l'actualité. Pourtant, des voyageurs retrournent petit à petit en Algérie, principalement dans le sud du pays réputé pour être plus sûr, et reviennent enchantés de leur voyage.

    Le Sahara algérien couvre près de 90% des 2 millions de km² du territoire algérien. C'est selon les amoureux du désert, le plus beau du Sahara.

    Aujourd'hui, les agences de voyage concentrent leurs incursions dans le désert au sud du pays autour de Tamanrasset et Djanet. Ces deux zones offrent de multiples possibilités de découverte du désert dans des lieux mythiques : tassili du Hoggar, Hoggar, Tefedest, tassili N'Ajjer, erg Admer, Tadrart.

    Parce qu'il n'est pas possible de tout visiter en une fois, il faut faire un choix. Pour mon premier voyage en Algérie, le mien s'est porté sur un trekking dans le désert de la Tadrart au sud est de Djanet le long de la frontière avec la Lybie.

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    Tue, 30 Oct 2007 00:18:07 GMT http://chak.dzblog.com/article-190977.html
    La Turqui(Géographie) http://chak.dzblog.com/article-190767.html Le relief

    Le territoire turc (780 000km2) associe la Thrace orientale (Turquie d'Europe, 3% du territoire) et l'Anatolie (Turquie d'Asie, 97 % du territoire). Ils sont séparés par les détroits du Bosphore et des Dardanelles. Entouré par quatre mers, la Mer Noire, la Mer de Marmara, la Mer Egée et la Mer Méditerranée, il possède plus de 8 000 km de côtes et des frontières terrestres avec la Grèce, la Bulgarie, la Géorgie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan (Nakhitchevan), l'Iran, l'Iraq et la Syrie. Dans le Nord du pays, la chaîne Pontique voit se succéder d'ouest en est le massif schisteux de l'Istranca Dai (Thrace orientale), les plateaux de Bithynie et la série des chaînons montagneux de plus en plus élevés dominant brutalement la mer Noire. Les deltas du Kizil Irmak et du Yesil Irmak forment les deux seules plaines littorales. Au sud, le Taurus, second grand ensemble montagneux, dessine deux grands arcs séparés par le rentrant du golfe d'Antalya et de la plaine de Pamphylie. Taurus et chaîne Pontique se rejoignent en Anatolie orientale où le mont Ararat, plus connu sous le nom de l'Arche de Noé (5 165 m) constitue le point culminant du pays.

    Le climat

    Par sa position à l'angle nord-est du Bassin méditerranéen, la Turquie appartient, globalement, au domaine climatique méditerranéen :l'hiver est doux , tandis que l'été est chaud et sec. Toutefois, la position périphérique des principaux reliefs introduit de profondes perturbations dans ce schéma. Ainsi toutes les régions intérieures sont-elles marquées par la continentalité : hivers plus froids, total de précipitations plus faible, maximum pluviométrique décalé vers le printemps. Inversement, la région pontique, abordée de plein fouet par des masses d'air humidifiées au-dessus de la mer Noire, reçoit des précipitations abondantes et régulières.

    Sept régions

    Les géographes turcs ont croisé les critères du relief et du climat pour définir sept régions naturelles-quatre maritimes et trois intérieures. Celles de la Méditerranée et de l'Egée correspondent au climat méditerranéen pur :forêts de pins d'Alep près du littoral, de genévriers, de sapins de Cilicie et de cèdres du Liban en altitude.

    La population

    La Turquie compte 67,3 millions d'habitants, dont 90% vivent sur la partie Asiatique. La "réduction" de la Turquie à un territoire centré sur l'Anatolie et les divers mouvements migratoires consécutifs à la Première Guerre mondiale ont rendu la population assez homogène:un peu plus de 98 % des habitants sont de religion musulmane, et 87 % ont le turc pour langue maternelle. Parmi les minorités musulmanes, la principale est constituée par les Kurdes majoritaires dans une douzaine de départements du Sud-Est. La population turque est très inégalement répartie :les plus importantes concentrations s'observent autour des grandes agglomérations de l'Ouest du pays, dans la région pontique orientale et dans certaines portions de la frange littorale égéenne ou méditerranéenne. Les densités les plus faibles concernent les régions montagneuses du Nord-Est (16,7 h./km2 dans le département de Tunceli). onduit à un second doublement de la population entre 1960 et 1990.

    Les grandes villes
    Capitale politique, Ankara réunit les organes du gouvernement, les sièges sociaux des entreprises nationales, les administrations civiles et la direction de l'armée. Istanbul est démesurément étendue sur les rives européenne et asiatique du Bosphore, désormais reliées par deux ponts suspendus. La première ville turque a conservé sa prééminence économique et culturelle :premier port du pays avec son annexe du golfe d'Izmit, l'ancienne Constantinople, de loin le premier centre industriel et commercial du pays, concentre les sièges sociaux du secteur privé, les activités culturelles, la presse et l'édition. Trois autres agglomérations anciennement industrialisées, Izmir, Adana et Bursa, jouent le rôle de métropoles de régions.

     

    L'économie

    La répartition des activités économiques comme les niveaux de vie opposent vigoureusement les deux moitiés du pays : l'Ouest industrialisé et urbanisé, avec des taux d'alphabétisation et de fécondité proches du niveau européen ; l'Est rural, sous-industrialisé et pauvre, surtout au sud.


    Le tourisme

    La Turquie dispose d'un fort potentiel touristique grâce à un climat agréable, à des sites naturels attractifs et à un patrimoine historique et archéologique unique et varié, symbolisé par Istanbul. Le tourisme s'est vigoureusement développé depuis les années 1960, à mesure de la saturation des pays méditerranéens situés plus à l'ouest. Les grandes régions touristiques sont celle d'Istanbul, la Cappadoce, les côtes de la mer Égée et de la Méditerranée. Les visiteurs sont essentiellement allemands, britanniques, français et américains.

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    Tue, 30 Oct 2007 00:06:36 GMT http://chak.dzblog.com/article-190767.html